Microclimats

Le Festival Microclimats accueillera notre projet L’Illusio en avril prochain !

Ce festival est organisé par l’association Microcultures, créée en 2012 par des étudiantes en médiation culturelle, aujourd’hui gérée par 7 étudiantes en Master 2 «Ingénierie de la Culture et de la Communication» de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Un de ses objectifs est de lutter contre les inégalités d’accès à la culture, ce qui a motivé L D’illusion à participer à cette aventure !

La 2ème édition du festival Microclimats vous donne rendez-vous les samedi 26 et dimanche 27 avril 2014 de 11h à 19h au Jardin d’Agronomie Tropicale René Dumont, situé à Nogent-sur-Marne.

Le temps d’un weekend, venez vous ressourcer au cœur de ce lieu insolite en bordure du Bois de Vincennes, dans une ambiance familiale et festive. Ces deux jours sont aussi l’occasion de faire découvrir la diversité dans tous les sens du terme. Diversité des cultures mais aussi la biodiversité, autant de thèmes abordés à travers les vestiges historiques du jardin ainsi que ses richesses naturelles.

L’Illusio #1 présenté au festival Microclimats permettra de découvrir le jardin tropical,  ses enjeux historiques et politiques. Les pavillons, les plantes tropicales du jardin sont autant de vestiges de l’époque coloniale, que d’incitation à voyager, à s’interroger sur notre rapport au monde et aux autres cultures.
L »Illusio est un dispositif  qui invite les visiteurs à expérimenter des installations artistiques en traversant ses différents espaces. Ce parcours est ponctué par un étrange personnage, qui apparaît et disparaît au rythme de la déambulation. Pareil au lapin blanc de Lewis Carroll, suivez-le et laisser vous guider dans un autre monde, où la musique ne se perçoit plus uniquement par les oreilles, où les histoires se découvrent avec les mains, où les sons vous font vibrer … Entre réalité et fiction, ce cheminement se joue des sens et  incite à une relecture de nos perceptions créant  l’illusion d’un autre monde.
Mais si l’ailleurs n’était pas si loin et résidait en chacun d’entre nous,  telle une possibilité de s’évader de son quotidien par son propre rapport à soi ? Et qu’il nous faille simplement suivre notre avatar pour se (re)découvrir ?

Voici quelques projets présentés dans L’illusio #1 à Microclimats

Les trois yeux / 4e étage, Agathe Pamart
Etudiante en 5e année EESAB site de Quimper

                agathe- 1      Agathe Pamart
Le titre de l’œuvre est une référence au livre de science fiction «Les Trois Yeux» de Maurice Leblanc. Composée de caissons en carton dans lesquels sont diffusées des fréquences par des haut-parleurs vibratoires, cette œuvre se perçoit aussi bien par les mains, la vue ou l’ouïe.

L’Odyssée de Syd, Julien Brachhammer (écrivain et illustrateur)
Traduction en Langue des Signes Française par Valérie Giraud
Version sonore enregistrée avec Sara Darmayan
Version tactile © L d’Illusion

Capture d’écran 2014-04-13 à 22.49.03

Ce livre tactilo-sonore est aussi bien à découvrir par le bout des doigts, les oreilles ou avec les yeux. Plus qu’un livre tactile, l’association L d’Illusion a voulu créer un support accessible au plus grand nombre, petits et grands, personnes en situation de handicap ou non.

Syd sort de son livre, pour vous guider à travers un voyage intergalactique, il vous éclairera tout au long du parcours.

 Luminarpes, Mathias Blandeau & Romain Gombert,
Ingénieur biomécanicien & diplômé en mécatronique.

                  Plan-avec-cordes2         Luminarpe 

Les luminarpes sont des instruments de musique électronique inspirés de la Harpe dont les cordes sont matérialisées par des rayons lumineux.
En dématérialisant la harpe à l’aide de montages électronique, ils s’approprient son fonctionnement et modifient les résultats de sa pratique en changeant de retour sensoriel.
Luminarpe de l’ouie : elle est la plus proche de la harpe classique, lorsqu’une corde sera activée, la lecture d’un morceau de musique préenregistré se lancera.
Luminarpe de la vue : le son est représenté par un point tournant en rond. La direction, la vitesse et de couleur changent en fonction de la corde sollicitée.
Luminarpe du toucher : les 5 cordes sont associées à des petits moteurs vibrants disposés dans une empreintes de main afin de ressentir ce qui est joué sur la Luminarpe.

Hand in the box, © L D’Illusion

Hand in the box
En s’inspirant de l’origine du nom «Handicap», L d’Illusion a créé les «Hand in the box». Mot d’origine anglaise, il désignait au départ le «hand in cap» (main dans le chapeau), à savoir des jeux dans lesquels des objets de valeurs différentes étaient disposés dans un chapeau, le hasard élisant le gagnant en dépit de tout autre paramètre. Ce sens a dérivé et s’est ensuite attaché aux courses hippiques, dans lesquelles il s’agissait d’égaliser les chances des concurrents en imposant aux meilleurs de porter un poids plus grand ou de parcourir une distance plus longue. Ici, pas de chapeau, mais une découverte d’objets précieux (ou non) à découvrir en glissant les mains dans les ouvertures. A vous d’osez !

Rendez-vous le 26 & 27 avril !

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